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Découvrez La Yakoutie dans le cadre du Festival des Cinémas du Monde

Le Festival des Cinémas du Monde revient pour une 5e édition au cinéma Le Chardon à Gannat et au Clap Ciné à Saint-Pourçain sur Sioule. Il se déroulera du 10 au 17 février 2019, sur le thème des « Portraits » : portraits de figures mythiques, de femmes d’exception, de peuples méconnus.


C'est dans ce cadre que vous pourrez découvrir "ÁGA" film de 2017 Drame de Milko Lazarov  ou le Portrait du peuple Yakoute, La projection aura lieu en partenariat avec Culture du Monde  sera suivi d'un débat animé par Serge Beaur.
 
   

Aga : Quelques mots sur l'histoire :

 La cinquantaine, Nanouk et Sedna vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple du Grand Nord. Jour après jour, le rythme séculaire qui ordonnait leur vie et celle de leurs ancêtres vacille. Nanouk et Sedna vont devoir se confronter à un nouveau monde qui leur est inconnu.   Le progrès menace la cohésion d’une famille iakoute isolée au cœur d’un immense désert de glace. Un conte touché par la grâce.
Une yourte au milieu de nulle part, de la neige à perte de vue. Bienvenue dans le nord de la Iakoutie (République de Sakkha) , l’une des régions les plus inhospitalières de la planète. Dans cette zone arctique de la Sibérie, l’hiver est quasi permanent, et les tempêtes, fréquentes. C’est ici que vivent, ou plutôt survivent, Nanook, un éleveur de rennes nomade, et sa compagne, Sedna, depuis cinquante ans. Leur mode de vie ancestral, en harmonie avec la nature, est menacé par la raréfaction du gibier, mais aussi par le progrès technologique. Avec une utilisation inattendue et bouleversante de la 5e Symphonie de Mahler…
  (Télérama, Samuel Douhaire)

Il ne faut pas imaginer assister à un documentaire anthropologique en allant voir Aga, car il s'agit bien d'une fiction même si la part documentaire n'est pas négligeable. Magnifiquement photographié, la palette des blancs est étonnante, le film est une chronique familiale peu bavarde où la part fictionnelle s'installe au fur et à mesure que le film se déroule, pour atteindre, à la fin, une ampleur insoupçonnée. Grâce, tout d'abord, à une scène de tempête impressionnante, avant un épilogue profondément émouvant avec une utilisation très réussie de la musique de Gustav Mahler. Les amateurs d'objets cinématographiques tout autant originaux qu'abordables vont être comblés par cet Aga qui combine intelligemment réflexion, esthétique et émotion. (Studio cinémas)
 

 

 

Aga, la bande annonce




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